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Грамматика и лексика

Dont/de qui/duquel.

Dont représente en principe un complément introduit par de :

Le garçon dont je parle s'appelle Pierre (je parle d'un garçon). Il roule dans une voiture dont les pneus sont usés (les pneus de cette voiture). C'est un résultat dont il est fier (il est fier de ce résultat).

 

De qui peut s'employer au lieu de dont pour représenter des personnes : le garçon de qui je parle.

 C'est toujours dont qu'on emploie (et non duquel ou de quoi) pour représenter ce, cela, quelque chose :

C'est ce dont je voulais parler. Il y a quelque chose dont il faut parler.

Rien, ordinairement représenté par dont, ne peut être représenté par de quoi que dans l'usage littéraire :

Il n’y a là rien dont je puisse avoir à rougir (ou, littérairement, rien de quoi je puisse avoir à rougir).

Dont ne peut pas être, en règle générale, complément d'un nom introduit par une préposition. Alors qu'on dit C'est une maison dont je connais l'histoire (dont est complément du nom histoire non introduit par une préposition), on ne dit pas dans l'usage surveillé *C'est une maison dont je m'intéresse à l'histoire, dont je me souviens de l'histoire (le mot histoire, complété par dont, est introduit par à ou de). Dans ce cas, on emploie duquel (de laquelle, desquels) ou, si le nom complété désigne une personne, de qui :

C'est une maison à l'histoire de laquelle je m'intéresse, de l'histoire de laquelle je me souviens. C'est un homme à la parole duquel (ou de qui) on peut se fier (et non *dont on peut se fier à la parole).

On dit toutefois C'est un homme dont j'apprécie la liberté de parole, parce que dont est complément du groupe de mots liberté de parole (non introduit par une préposition), et non du seul complément parole.

*Dont + en. *Dont + son. Dont est incompatible avec le pronom ou adverbe en représentant par pléonasme le même mot que lui : *Le garçon dont j'en parle s'appelle Pierre (dont et en représentent l'un et l'autre le mot garçon). *Il  s'est produit un accident dont la cause en est inconnue (dont et en représentent l'un et l'autre le mot accident) ; on peut supprimer soit en, soit la subordination par dont:

Il s'est produit un accident dont la cause est inconnue, ou Il s'est produit un accident: la cause en est inconnue.

De même, dont est incompatible avec son (sa, ses) ou leur(s) renvoyant au même mot que lui. On dit : C'est un garçon dont je connais les qualités et non *C'est un garçon dont je connais ses qualités (dont et ses renvoient au même mot, garçon : « les qualités de ce garçon »).

Dont s'emploie souvent, avec ou sans ellipse d’un verbe, comme complément partitif au sens de « parmi lesquel(le)s » : Il a six enfants, dont quatre filles (ou dont quatre sont des filles).

 Dont... que... Dont signifie parfois « au sujet duquel (de laquelle, desquel[le]s) » dans une construction qui associe une subordonnée relative à une subordonnée conjonctive : Voilà une promesse dont j'espère qu'elle sera tenue. C'est un exploit dont on peut penser qu'il est unique au monde. Ce tour est un des moyens d'éviter la construction archaïque que j'espère qui sera tenue, qu'on peut penser qui est unique au monde.

Dont/d'où. On emploie parfois dont au lieu de d'où avec des verbes comme sortir, venir, descendre, pour indiquer le point de départ : Je connais la région dont vous arrivez (usage plus courant : d'où vous arrivez).

En principe, dont s'emploie de préférence pour indiquer l'origine familiale, sociale, etc. : La famille dont il est issu est très modeste (on dit aussi, plus rarement, la famille d'où il est issu).

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