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Грамматика и лексика

Courir

cavaler Parmi les différentes valeurs de cavaler qui expriment la hâte, ou la fuite, il existe aussi le sens de courir, galoper:

 

Quand il a eu tourné le coin de sa rue, il s'est mis à cavaler, t'aurais dit qu'il avait le feu au cul!

Remarque : Cavaler prend les valeurs métaphoriques de « courir » dans les emplois suivants : 1 ° avoir une vie sexuelle extraconjugale («Marcel est un coureur » = « Marcel est un cavaleur » ) ; 2° exaspérer, harceler quelqu'un («Toi tu nous cours! » devient « Toi tu nous cavales ! »).

Origine : 19e siècle. Probablement d'aller « comme un cheval », galoper.

droper Courir à toutes jambes, « piquer un sprint ». Le verbe ne paraît plus d'un usage fréquent. Je suis fourbu ! J'ai dropé tout au long du chemin.

Origine : Début 20e siècle, tout à fait obscure.

couverture

une couvrante Une couverture de lit :

Qu'est-ce qu'il caille ! Il nous faudrait une autre couvrante. Décroche le rideau !

Origine : Début 20e siècle. Par une image limpide donnée par le verbe couvrir. Vers 1900, on appelait couvrante une casquette.

crachat

un mollard Un crachat, plutôt lourd et gros. Le mot est vulgaire et expressif, le plus souvent d'usage masculin :

Il a lâché un mollard gros comme une soucoupe !

Beurk ! J'aime pas les huîtres, on dirait des mollards!

Dérivé : mollarder Cracher, couvrir de crachats: Les saligauds, ils ont mollardé partout sur la moquette !

Origine : Milieu 19e siècle. De mou, « mol ». Encore peu en usage vers 1900.

un glaviot Un crachat; quelquefois employé comme projectile - tout au moins en témoignage de haine et de mépris :

Néness, pas dégonflé, il lui a filé un glaviot en pleine gueule!

Dérivé : glavioter

Le gros dégueulasse, il arrête pas de glavioter !

Origine Milieu 19e siècle. Le mot était usuel en 1900. Vient probablement de claveau (prononcé « claviau » en dialecte), nom de la maladie des moutons autrement appelée « la morve».

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